mercredi 30 mai 2012

grand WE en famille

Profitant que toute la famille soit réunie (Chaussette en stage pendant 2 mois, grand-papy-mamie en villégiature podensacaise pour 3 semaines, WE prolongé pour la vieille tantoune) nous avons donc passé ce long WE pentecotais tous ensembles (ne manquait que mon couzadoré).

Au programme :
- vendredi : retrouvailles
- samedi : virée bordelaise
- dimanche : anniversaire de la chaussette (départ du chéribibi et du NDJ)
- lundi : glandouillage
- mardi : virée au Cap Ferret

Pour résumer : trop de la boule bébé !!

Quelques images :-)













































lundi 21 mai 2012

Top à la vachette

Après presque 12 ans passés dans les Landes, je découvre encore des us et coutumes bien d'ici qui me laissent pantoise.

Cette année, le nain a pris Gascon 2ème langue avec option course landaise.
Pour clôturer ce cycle plein d'assiduité, nous avons été conviés à assister à une course landaise dans les arènes de Bascons, petite bourgade landaise qui peut s'enorgueillir d'abriter LE musée de la course landaise ! Oui, je sais, une info comme ça on a du mal à s'en remettre !

Mais, allez-vous me dire, estrangers du nord de l'adour, qu'est donc qu'une course landaise ?!
Et bien, comme son nom ne l'indique pas du tout, dans une course landaise on ne court pas, non, c'est bien plus subtile que ça !

Dans un premier temps, pour participer à ce genre d'évènement, il faut porter haut les couleurs, être en rouge et blanc.



Si vous n'arborez pas fièrement les-dites couleurs avec un verre de pastagas à la main cong, on vous regarde de travers comme une paria que vous êtes.

 
Venons en aux faits, le principe de la course landaise est simple, c'est en quelque sorte une sous-corrida pour toreros amputés dans leurs rêves de gloire et de banderilles que l'on peut comparer à un Interville sans Léon, Guy et Simone et surtout en beaucoup moins amusant.

La scène se déroule donc dans une arène où une vachette est attachée par les cornes et dirigée par des cordiers afin qu'elle traverse l'arène bien droit.

Entrent alors en scène les principaux protagonistes du spectacle :
- les écarteurs, tout de veste bling-bling vêtus, dont le rôle est d'éviter la bête en faisant plein de gestes avec les bras genre ballerine testostéronée.
- les sauteurs, en blanc (encore une riche idée rapport au sable tout salissant) qui sont quand même bien plus impressionnants en sautant par dessus la Marguerite en faisant des cabrioles.

Tout cela sur fond de banda (orchestre local).

Viennent se sur-ajouter une sombre histoire de paris à 5€ et de spéciale-cassdédi-ouaich-ouaich main-sur-le-coeur que je n'ai pas bien saisies.


Notre course landaise du jour débutait par la prestation de djeuns sélectionnés pour écarter ou sauter un gros ballon faisant ici office de vachette (même pas drôle).


notez le chevelu qui s'y croit déjà avec sa veste (boléro)



Alors qu'on n'avait pas encore entrevu le bout du nez d'une féroce vachette, le nain demandait déjà si c'était l'heure de partir -_-

Quelques clichés des écarteurs ...



... et des sauteurs

"j'vais tout donner, j'y crois à mort"




la cravate défie toutes les lois de la pesanteur !

Au final, c'est long, répétitif et quand même ennuyeux. Seuls les sauteurs, vraiment époustouflants, valent le déplacement.

Il me tarde d'autres découvertes !!